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EXTRAIT DE :NONOBSTANT L'ESSENTIEL PAR V.GODRET

J' ai une histoire à te raconter,
Tends l'oreille à Fleur de Mots...
Ceux qui restent là,
Ceux qui restent au fond des placards vides, vides de sens et d'oubli !...
Ceux que le destin retouche du bout de ses chuchotements. 
Ceux qui demeurent pérennes dans le coin du cœur.
Ceux qui traversent avec perte et fracas, l'immense destinée.
Sur le chant des poètes, les oiseaux messagers viennent sous les yeux pour peu que l' on s' y attarde.
Les regrets, l'amertume de ce cheminement, les pardons pour se sentir bien.
Les esprits dans l' espace d'un instant de tous les imminents, se confortent dans la fable; celle que l'on aurait dû !...
Les grâces de la foi n'abandonnent jamais, tapies dans les tréfonds, elles attendent qu'enfin les portes s'ouvrent pour vivre.
Vivre la vie qu'on aurait aimée, celle que l'on souhaite, celle que rien ni personne ne découpe en pointillés..... 
Voilà le conte, celui qui fait honneur et que seul le temps est maître, juge des espoirs, 

des feintes et des illusions.
Alors avorté ou non, seule  la force d'y croire encore un petit peu, Subsiste..
Je ne pourrais te dire le nombre incalculable de fois où j'ai pensé à toi, celui où j'ai pris le temps de tous les présents, pour t'écrire et ne jamais rien t'envoyer.
C'est cette immense trajectoire à fleur d'élocution qui ne cesse de grandir et de te rejoindre.
Où se situaient les fins des débuts aux commencements !?... Jusqu'où la limite serait-elle dépassée encore que ?... Seule la persévérance existe en vain dans les méandres.
Allez viens !,,, marcher encore un peu sur le passé, non sans le faire  encore persister, juste qu'on ne l'enterre à en faire jaillir nos petits cœurs.
Il était en rien des amours combats artificiels, ceux qui naissaient des amours échoués, destinés à éloigner ceux de l'accomplissement aux premiers instants encore et encore du reste de notre vie.
Il est tout simplement l'amour du reste événementiel de notre existence, pour peu que l'on ait le courage d'y revenir, de s'y attarder pour le suivre à nouveau...
O combien il est dur d'avoir succombé à une toute autre fatalité qui n'en est pas,,, mais peut-on réellement s'en convaincre !?...
Toutes les mélodies qui se jouent et se rejouent,,,, toutes ces monodies fredonnees avec pertes et fracas sur les vinyls. 


À plein temps ou à mi temps, elles s'emploient avec ferveur comme au temps jadis où résonnaient toutes les convictions.
Les ailes déguisées et déchues, finnissaient par s'enlaidir inexorablement de louanges.
Des tatouages d'énergie se teintent dans le creux du devenir, encore côte à côte à perdre pied dans le silence de notre amour.
Ne laisserait-on pas entrer la lumière une fois de plus !.. , cette opportunité de proximité devenir désir et passion.
Il n'y a pas plus belle intimité profonde entre deux êtres, Complices de tendresse et de plaisirs d'amour infinis...
Alors, à fleur de lèvres, de mains tendues et de caresses dans ce coin qui rappelle,... s'agitent et se froncent les pensées comme le feu qui s'embrase d'un éternel idolâtre que l'on croyait oublié,,,,Et que rien ne remplace !... 

À Fleur d'adage.

Pour TOI... 
V GODRET 

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